Théâtre de la Corniche

  • 22 mars

    Samedi 22 mars 2025 de 18h00 à 19h00

    Derrière le bruit des bombes, à Gaza, il existe une forme de résistance plus silencieuse, celle des mots. A l’occasion du mois de la poésie, le Théâtre de la Corniche et Eva Langlois se proposent de faire découvrir les textes de quelques unes de ces écrivaines palestiniennes qui témoignent de l’enfer.
    Elles sont poétesses, autrices de romans, de théâtre, scénaristes, journalistes. Parfois exilées, amputées d’une patrie qu’on leur dénie, elles sont la voix qui dit les privations, les humiliations, les décombres, la mort absurde et arbitraire, l’injustice. Mais aussi celle qui affirme l’existence fière et courageuse d’un peuple millénaire que l’on veut effacer, et l’espoir d’un coucher de soleil sur une mer enfin apaisée.
    Ah ! Si les mots avaient le pouvoir de faire taire les armes !

  • 26 mars

    Mercredi 26 mars 2025 de 20h30 à 22h00

    Deux zigs, un zinc.
    Le patron du bar, Alphonse, vient de rejoindre la part des anges. Son fils reprend l’affaire et y accueille son premier client, un vieil ami habitué des lieux, qui, il y encore dix ans, rivalisait d’alcoolémie avec le bistrotier disparu. Mais pour lui, c’est de l’histoire ancienne. Pourquoi donc Alphonse n’a pas franchi avec lui le chemin de la désintoxication ?
    Près du bar, un orgue de barbarie se fait la mémoire du lieu avec un répertoire de chansons toutes témoins d’une clientèle variée. S’y ajoutent des textes de Bernard Dimey, le poète montmartrois, observateur avisé des dérives éthyliques Si les deux complices peuvent évoquer les moments conviviaux, ce sont surtout les excès dus à une trop forte consommation d’alcool et les dommages qui s’ensuivent qu’ils mettent en relief : santé, vie de famille, bagarre, déchéance et même infanticide.
    Pas de volonté moralisatrice dans ces échanges. Un simple regard sur ce que les deux hommes ont pu voir et vivre et qui, l’un et l’autre, ont réussi à sortir à temps d’une relation toxique.

    Une création du Théâtre de la Corniche.
    Conception et interprétation : Claude Bonnard et Olivier Cloarec
    Mise en scène : Shad Reis
    Sur des textes de Bernard Dimey
    Et des chansons de : Alix/Lupin, Greame Allwright, Pierre Barouh, Jacques Brel,Carcel, Rémo Gary, Juliette, Gilbert Lafaille, Maurice Mac-Nab, Gaston
    ouvrard/Vincent Scotto, Berthe Sylva,
    Accompagnement : orgue de barbarie Odin 27 touches.

  • 29 mars

    Samedi 29 mars 2025 de 20h30 à 22h00

    Deux zigs, un zinc.
    Le patron du bar, Alphonse, vient de rejoindre la part des anges. Son fils reprend l’affaire et y accueille son premier client, un vieil ami habitué des lieux, qui, il y encore dix ans, rivalisait d’alcoolémie avec le bistrotier disparu. Mais pour lui, c’est de l’histoire ancienne. Pourquoi donc Alphonse n’a pas franchi avec lui le chemin de la désintoxication ?
    Près du bar, un orgue de barbarie se fait la mémoire du lieu avec un répertoire de chansons toutes témoins d’une clientèle variée. S’y ajoutent des textes de Bernard Dimey, le poète montmartrois, observateur avisé des dérives éthyliques Si les deux complices peuvent évoquer les moments conviviaux, ce sont surtout les excès dus à une trop forte consommation d’alcool et les dommages qui s’ensuivent qu’ils mettent en relief : santé, vie de famille, bagarre, déchéance et même infanticide.
    Pas de volonté moralisatrice dans ces échanges. Un simple regard sur ce que les deux hommes ont pu voir et vivre et qui, l’un et l’autre, ont réussi à sortir à temps d’une relation toxique.

    Une création du Théâtre de la Corniche.
    Conception et interprétation : Claude Bonnard et Olivier Cloarec
    Mise en scène : Shad Reis
    Sur des textes de Bernard Dimey
    Et des chansons de : Alix/Lupin, Greame Allwright, Pierre Barouh, Jacques Brel,Carcel, Rémo Gary, Juliette, Gilbert Lafaille, Maurice Mac-Nab, Gaston
    ouvrard/Vincent Scotto, Berthe Sylva,
    Accompagnement : orgue de barbarie Odin 27 touches.

  • 29 mars

    Samedi 29 mars 2025 de 20h30 à 22h00

    Deux zigs, un zinc.
    Le patron du bar, Alphonse, vient de rejoindre la part des anges. Son fils reprend l’affaire et y accueille son premier client, un vieil ami habitué des lieux, qui, il y encore dix ans, rivalisait d’alcoolémie avec le bistrotier disparu. Mais pour lui, c’est de l’histoire ancienne. Pourquoi donc Alphonse n’a pas franchi avec lui le chemin de la désintoxication ?
    Près du bar, un orgue de barbarie se fait la mémoire du lieu avec un répertoire de chansons toutes témoins d’une clientèle variée. S’y ajoutent des textes de Bernard Dimey, le poète montmartrois, observateur avisé des dérives éthyliques Si les deux complices peuvent évoquer les moments conviviaux, ce sont surtout les excès dus à une trop forte consommation d’alcool et les dommages qui s’ensuivent qu’ils mettent en relief : santé, vie de famille, bagarre, déchéance et même infanticide.
    Pas de volonté moralisatrice dans ces échanges. Un simple regard sur ce que les deux hommes ont pu voir et vivre et qui, l’un et l’autre, ont réussi à sortir à temps d’une relation toxique.

    Une création du Théâtre de la Corniche.
    Conception et interprétation : Claude Bonnard et Olivier Cloarec
    Mise en scène : Shad Reis
    Sur des textes de Bernard Dimey
    Et des chansons de : Alix/Lupin, Greame Allwright, Pierre Barouh, Jacques Brel,Carcel, Rémo Gary, Juliette, Gilbert Lafaille, Maurice Mac-Nab, Gaston
    ouvrard/Vincent Scotto, Berthe Sylva,
    Accompagnement : orgue de barbarie Odin 27 touches.