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05 déc.
Danakil [Pôle culturel du Roudour] Samedi 5 décembre de 20h30 à 23h30
Concert au Pôle culturel Le Roudour (Saint-Martin-des-Champs) !
22 ans de carrière. Des dizaines de milliers de kilomètres au compteur du Tour Bus qui les a amené aux quatre coins du monde. Parti d’un rêve d’adolescents au début des années 2000, le collectif enchaîne alors les dates au chapeau, et les cafés concerts les plus undergrounds. Très vite l’alchimie prend et les DANAKIL se retrouvent dans les plus grandes salles de l’hexagone, enchaînant Zéniths et grands festivals d’Europe, faisant découvrir leur musique, roots et engagée au plus grand nombre.
Souvent réduit à la posture de « groupe de reggae », DANAKIL a su s’affranchir des codes pour livrer des chansons qui pour certaines sont devenues des « classiques », traversant les générations, et accumulant des millions de streams sur les plateformes actuelles. Ils n’en gardent pas moins leur simplicité, et créent naturellement une complicité avec leurs fans et leur public à chaque concert comme à leurs débuts. Cette ambiance si particulière a d’ailleurs largement contribué au succès du groupe et lui a permis d’imposer son empreinte singulière, frappée du sceau de l’indépendance et du militantisme. En effet, DANAKIL a toujours cherché à préserver sa liberté, d’abord en auto-produisant ses albums, puis en se dotant de son propre label. BACO RECORDS sort de terre en 2011, et accueille et accompagne désormais sous le nom de BACO MUSIC de nombreux autres talents musicaux dans tous les volets de leur carrière : enregistrement, production d’albums, tournées, distribution, digital, promotion...
Septembre 2024 marque une nouvelle étape pour DANAKIL, avec la sortie de l’album « Demain peut-être », dont plusieurs morceaux s’imposent comme particulièrement efficaces autant en stream qu’en concert ! Côté musique, le groupe continue son évolution, et pousse encore plus loin le travail de production au sein de son propre studio (le BACO STUDIO à Bordeaux) pour créer ses meilleures rythmiques et mélodies, expérimentant sans cesse, à la recherche d’un son puissant, analogique. En ressort un groove naturel permettant de soutenir au mieux les paroles tranchantes de Balik, chanteur historique du collectif DANAKIL. Côté concerts, le groupe enchaîne une tournée historique avec déjà plus de 70 dates, qui bât tous les records de fréquentation. Ils passent notamment par le Zénith de Paris, complet quelques jours avant le jour J, où ils donnent une prestation inoubliable devant 6000 personnes.
Quelques mois seulement après la sortie de leur album « Demain peut-être », DANAKIL revient le 11 Avril 2025 avec « Demain peut-être Reload », une réinvention surprise de leur dernier opus à la sauce featurings et bonus tracks ! Dans cette version revisitée, l’album original prend une nouvelle dimension grâce à la participation de nombreux invité.es proches du groupe : les jamaïcains Clinton Fearon (The Gladiators) et Vanzo, la reine de Trinidad et Tobago Queen Omega, le leader charismatique de Groundation : Harrison « Professor » Stafford, les amis de longues dates Brahim, Taïro, Yaniss Odua, et Mike et Riké du groupe Sinsémilia, Flavia Coelho, FNX, Toma, le Booboo’zzz All Stars et leur compagnon de route depuis de nombreuses années Natty Jean. Cette version reload de l’album est aussi l’occasion de découvrir de nouvelles versions des morceaux, mais aussi de découvrir quatre bonus tracks !
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12 déc.
Renan Luce joue Repenti Samedi 12 décembre de 20h30 à 23h00
Nous sommes ravi·es d’annoncer Renan Luce en concert au Sew le 12 décembre !✨
"Repenti a vingt ans, c’était mon premier album. Ses treize chansons ont mené leur vie et sont maintenant de vieilles amies à qui je rends visite de temps en temps. Mais vingt ans ce n’est pas rien, cela mérite de vraies retrouvailles où l’on se serre dans les bras, où l’on s’amuse de ce que l’on est devenu. On y pointera le petit coup de vieux qu’on a pris ici, l’affection que l’on garde là... Surtout, ce sont des personnages qu’il me tarde de retrouver, des petits court-métrages à faire revivre. Treize chansons que je rejouerai sur scène, dans l’ordre du disque, durant vingt concerts, en quête de celui que j’étais en 2006. Je ne crois pas m’être trop trahi, mais suis prêt à me repentir de nouveau."
– Renan Luce
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18 déc.
Acid Arab - Live Vendredi 18 décembre de 20h30 à 22h00
Acid Arab au Sew !!!
Après quelques jours de résidence au SEW, le trio présentera pour la première de la tournée, son nouveau live !Acid Arab construit depuis plus de dix ans l’une des signatures les plus singulières de la scène électronique française. Né dans le Paris des clubs, des diasporas et des circulations culturelles, le collectif a inventé un territoire musical où les machines dialoguent avec les voix, les modes, les rythmes et les imaginaires du monde arabe, du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et de la Méditerranée.
Depuis ses premières sorties sur Versatile, puis avec les albums Musique de France, Jdid et ٣ / Trois chez Crammed Discs, Acid Arab a imposé une esthétique immédiatement identifiable : une électronique puissante, physique, précise, traversée par les formes de transe, les chants populaires, les percussions, les lignes acides et les mélodies venues d’ailleurs. La musique du collectif repose sur une idée simple : faire coexister les machines et les sources musicales convoquées avec la même intensité, dans un langage commun pensé pour le club, la scène et l’écoute.
Cette approche a rapidement donné au projet une dimension internationale. Avec plus de 600 dates à travers le monde en dix ans, Acid Arab a circulé des clubs prescripteurs aux grands festivals, du Rex Club aux Nuits Sonores, de KOKO et Fabric à Londres au Fusion Festival, en passant par Ibiza Cova Santa, les Eurockéennes de Belfort et de nombreuses scènes en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Amérique et en Asie. Sur scène, le collectif déploie une énergie à la fois frontale et hypnotique, capable de fédérer des publics très différents autour d’un même mouvement.
La trajectoire d’Acid Arab s’est toujours construite par la rencontre. Certaines voix sont devenues des repères dans son univers, comme Sofiane Saidi, présent dès les premiers grands chapitres du collectif et revenu accompagner plusieurs moments forts de son répertoire. D’autres collaborations ont ouvert des lignes nouvelles : Yasmine Hamdan, figure majeure de la scène arabe contemporaine, prolonge avec Resonance un dialogue amorcé plusieurs années plus tôt ; Wael Alkak apporte une intensité percussive et engagée venue de Syrie ; Ghizlane Melih relie la mémoire des musiques marocaines à une sensibilité électronique actuelle. Avec Cem Yıldız, Acid Arab a trouvé un point de contact naturel avec les traditions turques et les formes de transe, tandis que Cheba Ibtissem, Ghita Lahmamassi, Radia Manel, Zeina Aftimos, Dalia, Rita L’Oujdia ou Cheikha Hadjla élargissent encore cette cartographie vocale.
Cette géographie musicale n’est pas seulement une addition d’invités : elle est au cœur de l’essence d’Acid Arab. Chaque collaboration déplace légèrement le centre du projet, ajoute une langue, une couleur, une tension, une manière différente d’habiter la danse. C’est ce qui permet au collectif de passer d’un titre porté par une grande voix arabe contemporaine à une rencontre plus pop avec Edis sur Yaktın Beni, ou à une présence plus cinématographique avec Najwa Nimri, sans perdre son identité. Acid Arab reste le point de convergence : un espace où les voix circulent, se répondent et deviennent matière électronique.
En parallèle, le projet dialogue avec plusieurs générations de producteurs et de remixeurs. R3HAB, Yuksek, Chloé Caillet, KiNK, NTO ou LB aka LABAT ont chacun prolongé l’univers d’Acid Arab vers d’autres scènes, entre house, techno, indie dance et culture club française. Le collectif a aussi revisité Barbès de Rachid Taha, référence essentielle de la musique franco-algérienne, comme un geste de filiation autant que de transmission.
Avec son prochain album Resonance, Acid Arab ouvre un nouveau cycle. Le disque prolonge les obsessions fondatrices du collectif ; la danse, la transe, les voix, la précision sonore, la rencontre - tout en affirmant une écriture plus ample et plus contemporaine. Pour la première fois, la production s’enrichit d’un regard extérieur, apportant une nouvelle profondeur au son et au travail des textures. Autour de ses nombreux invités, Resonance affirme un Acid Arab en mouvement, fidèle à son langage mais ouvert à de nouveaux reliefs.
En 2026, Acid Arab franchit une nouvelle frontière avec la bande originale de l’exposition Hassan Hajjaj à la Philharmonie de Paris. Cette rencontre avec l’univers visuel d’Hassan Hajjaj prolonge naturellement le geste du collectif : faire dialoguer les images, les corps, les cultures populaires, les icônes et la musique dans un même espace vivant. Elle accompagne une séquence forte pour Acid Arab, entre nouvelles collaborations, scènes internationales et perspective d’un Zénith de Paris à venir.
Acid Arab est aujourd’hui un projet rare : un collectif électronique français à la fois club, live, culturel et international ; une musique de fête, d’ancrage et de mouvement, qui ne cherche pas à illustrer un monde mais à le faire résonner.